Il était une fois un métronome
Grincheux et capricieux
C’était un vaillant petit bonhomme
Mais il était boiteux
Et la grande horloge
Était son amie

Inexorablement
Frappait au firmament
Ses soixante coups
A la minute

Le métronome ne voulait plus
Etre esclave du temps
Il rattrapa l’horloge
Lui mit un tour dans la vue
Puis il perdit du tempo
Pour ne pas arriver trop tôt
Ainsi naquit le rubato