Un poisson volant qui passait justement par là s’arrêta et me fit forte impression il pratiquait le vol stationnaire comme un hélicoptère. Il s’écria :
« J’ai beaucoup voyagé, par les eaux et par les airs et je connais moult histoires. Il en est une que j’ai toujours rêvé de mettre en musique. Mais à chaque fois je me suis pris les ailes dans les mots et les écailles dans les notes. »
Nous prîmes nos palmes, nos masques et nos tubas et tous ensemble, nous nous mîmes à nager entre les vagues pour construire autour de son histoire Le blues de la sorcière triste. »